À 9 :30, nous montons dans
la navette de Joël qui nous dépose à l’aéroport de Cointrin. Nous patientons
dans le salon British Airways avant de prendre le vol de 12 :25 pour Madrid qui
partira avec vingt minutes de retard. Je lis le journal Le Temps, dont un article sur Mireille Mathieu âgée de 72 ans
maintenant. Nous savourons une part de quiche poireau pomme de terre avant de
rejoindre la salle d’embarquement A8. Nous voyageons en classe business. Un
repas nous est servi. Je teste en dessert la saveur de la fraise d’un yaourt
Pastoret - La Segarra - Familia Pont.
Dans l’aéroport de
Madrid-Barajas, qui se propulse dans une nouvelle dimension avec la superbe
toiture futuriste qui ondule sur nos têtes telles des ailes de mouettes, des candélabres
garnis d’une couronne de fête souhaitent un joyeux Noël à l’entrée des
boutiques dans différentes langues.
Nous sirotons une boisson
chaude au salon Priority Pass avant d’embarquer pour Tenerife. Patricia nous
accueille avec le sourire dans l’Airbus qui décolle pour Tenerife vers seize
heures trente. Elle est aux petits soins pour nous durant le vol d’environ deux
heures quarante. La superficie de Tenerife équivaut à environ la moitié de
celle de la Haute-Savoie pour une population plus nombreuse. À l’aéroport de
Tenerife Nord, nos deux valises sont absentes du tapis roulant numéro un ; nous
attendons jusqu’à la fin et quand le tapis s’arrête, environ une heure s’est
écoulée. Patrick s’informe au guichet d’Iberia. De mon côté une employée, qui
discute avec une dame dans la même situation que nous, me conseille, quand je
lui dis venir de Genève via Madrid, d’aller voir sur le tapis roulant numéro 5.
Bingo ! les deux valises sont sagement sur le tapis roulant arrêté. Nous
patentions ensuite au guichet de Hertz dans la salle des arrivée de bagages.
Une charmante jeune femme, à qui je demande si sa journée s’est bien passée,
nous attribue une voiture de location. Elle a hâte de rentrer chez elle. Elle
contrôle la location en enchaînement en nous laissant le choix de garder le
même véhicule ou d’en changer le moment venu.
Nous arrivons, une
dizaine de kilomètres plus loin, à Tacoronte un peu avant vingt-et-une heures.
Quand la voix du GPS nous dit que nous sommes arrivés à destination, aucun
hôtel n’est en vue. La voiture est garée après une brève recherche. Au
café-restaurant El Brasero La Alhóndiga
sur la Calle del Calvario, le barman entre deux âges présent au comptoir,
affairé à servir ses nombreux clients au bar, nous indique le chemin à suivre.
Après une fausse piste vite abandonnée, nous parvenons à l’hôtel Emblemático Casa Casilda, noyé dans les bâtisses
qui s’alignent le long de la rue du calvaire. Un couple de clients, qui s’apprête
à sortir, nous aide complaisamment le temps de trouver le maître de maison, un
peu dur d’oreille, qui nous escorte jusqu’à la chambre baptisée Jules Leclerq.
Le confort se fraye lentement son chemin dans la chambre privée de chauffage ;
un radiateur est activé par Manuel. Jules, romancier, a écrit notamment le Voyage aux îles Fortunées et Le pic de Ténériffe et les Canaries,
parus aux éditions Pion à Paris en 1880. Nous entrons dans les bras de Morphée
après vingt-et-une heure trente sans dîner ; en France les vingt-deux heures
trente sont passées…
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