Un
rêve flotte à la surface de la conscience au lever. Gérard Meynet invite Patrick
et moi à une messe dans une église inconnue pour célébrer la mort de Claudius ;
l’église est comble et nous nous asseyons vers l’arrière. Après le petit
déjeuner, j’effectue le yoga des yeux sur le balcon. Les nuages se promènent,
les oiseaux chantent, un monsieur se signe plusieurs fois sur les marches en
terrasse inclinées en sortant de la chapelle, les dix heures sonnent au
clocher. La finalisation effective du blog est réalisée à onze heures. Les
messageries sont consultées avec Patrick.
Nous
partons vers midi. Nous grimpent les soixante-dix mètres de dénivelé de la
pente raide de la calle del Calvario et de la calle Rafael Fleytas pour joindre
la voiture garée hier soir à quelques cinq cents mètres de chez nous. Une fois
sur la route TF-5 nous remarquons que le pic du mont Teide est enneigé. Le
manteau blanc a dû se déposer durant la nuit. Nous arrivons au centre
commercial La Villa une trentaine de minutes plus tard. Sur la plaza de La
Orotava, en haut du tapis roulant montant du parking, une paire de lunettes
géante noire à la Harry Potter, disposée sur un tapis rouge, accueille le
client. Nous effectuons des courses chez El Campo. Nous achetons deux
parapluies ; un bleu marine et un coloré en nuances de rouge. Les
emplettes déposées dans le coffre de l’auto, nous allons déjeuner. En chemin,
nous passons devant le club pour enfants « Rik & Rok » à disposition des
clients du centre commercial La Villa une heure par jour. Les tables et les
chaises, dans leur gloriette cubique en verre, rivalisent de couleurs.
La
jeune Rocío nous accueille chez Foster’s Hollywood ; ce prénom féminin
d'origine andalouse signifie ce qui est rafraîchissant et jeune comme la rosée.
Nous optons pour deux « veggie burger » avec de l’eau gazeuse. Une
affiche d’un film célèbre d’Alfred Hitchcock, avec Cary Grant et Eva Marie
Saint, participe au décor du restaurant. Le titre en espagnol « Con la muerte
en los talones » fait sourire. Connue en français sous le titre « La Mort aux
trousses », la traduction du titre espagnol donne littéralement « Avec la mort
dans les talons ». Sur le set de table, mon regard s’attarde sur une ancienne publicité
du « Traymore », un superbe édifice art déco dont le nom vient du client le
plus fidèle de l'hôtel, « Oncle Al Harvey », un riche Marylandais qui baptisa
son domaine « Traymore » en l'honneur de sa ville natale d'Irlande. Né en 1879
dans le New Jersey aux États-Unis et achevé en 1915 après différentes étapes et
péripéties, l’hôtel, décrit en 1924 comme le « Taj Mahal d'Atlantic City », fut
détruit en 1972 pour des raisons financières, quatre ans avant la légalisation
du jeu.
Un
peu avant quinze heures, nous sortons du restaurant. Quelques minutes plus
tard, attirés par des coussins dans un magasin d’équipement de la maison, nous
entrons chez « Rocasa ». L’offre est attrayante et diversifiée. Mon regard est
attiré par la maquette d’une méridienne rosée avec un coffre sous l’assise qui
me rappelle celle violine d’Hukla vendue au magasin lors de mon activité
professionnelle. Une table à la nappe de feuillages bleu-vert, dressée en habit
de fête, est photographiée. Nous effectuons quelques emplettes : une petite
casserole à induction avec bec verseur, deux bols rouges et des pincettes pour
fermer les sachets plastiques des aliments. La blonde et souriante Natalia nous
accueille à la caisse à quinze heures sept. Après un arrêt chez Bershka pour
hommes, nous retournons au parking en flânant. Nous sommes de retour chez nous
vers seize heures. Je photographie nos emplettes.
Je
reprends la narration de la journée d’hier, ponctuée d’une pause cacao et
chocolat. Un appel à la prière en provenance de la chapelle retentit à dix-sept
heures. Une cinquantaine de minutes plus tard, nous allons nous promener au
centre-ville. Le jour décline et les éclairages des commerces permettent de
voir les marchandises à l’intérieur des locaux. Sur le parvis de la mairie, Patrick
photographie, sur fond de ciel bleu lavande, le pic du volcan Teide couvert de
neige. Sur le littoral, les nuages se promènent en rivalisant de créativité.
Les formes expressives, baignées de reflets rosés, séduisent et enchantent les
regards. Un retrait cash est effectué à la CaixaBank. Nous entrons chez Arte
Ycodem pour choisir d’autres cartes postales. Des timbres, proposés par notre
hôtesse, un petit calepin à un euro décoré de vues de Barcelone et le livre «
Les Guanches qui ont survécu et leur descendance » de José Luis Concepción
complètent notre achat. Lors du trajet retour, je m’attarde devant la boutique
« Decor Central », une petite caverne d’Ali Baba aux trésors colorés. Un gros
avocat de l’île est acheté à l’épicerie Virce avant de rentrer chez nous. Sur
le balcon, je vois des fidèles sur le parvis de la chapelle qui suivent la
messe debout ; il est dix-huit heures quarante.
Le
blog est actualisé à dix-neuf heures quinze. Je regarde les blogs
de Patrick et je publie sur le blog du voyage la vidéo « The Closet » regardée
avec émotion sur le web.
Lors du dîner,
similaire à celui d’hier, j’ajoute une madeleine d’Al Campo. Confortablement
installé sur le canapé vert, avec Patrick assis à ma droite qui joue sur l’iPad,
je poursuis sur le Kindle la lecture du livre « La Divine Connexion » de Melvin
Morse. Nous retrouvons ensuite les protagonistes de la série « Sex
Education ». Les états d’âme liés à un avortement et les relations
dysfonctionnelles parents -enfants nourrissent l’intrigue de l’épisode…
 |
| Les nuées rosées à 8:26 vues depuis le balcon |
 |
| Nous grimpent les soixante-dix mètres de dénivelé |
 |
| nous remarquons que le pic du mont Teide est enneigé |
 |
| une paire de lunettes géante noire à la Harry Potter, disposée sur un
tapis rouge |
 |
| club pour enfants « Rik & Rok » |
 |
| Restaurant Foster’s Hollywood |
 |
| « Avec la mort dans les talons » |
 |
| Nous optons pour deux « veggie burger » |
 |
| Restaurant Foster’s Hollywood |
 |
| une ancienne publicité du « Traymore », un superbe édifice art déco |
 |
| centre commercial El Trompo |
 |
| Une table à la nappe de feuillages bleu-vert, dressée en habit de fête |
 |
| maquette d’une méridienne rosée avec un coffre sous l’assise |
 |
| magasin d’équipement de la maison « Rocasa » |
 |
| nos emplettes chez Rocasa |
 |
| Sur le parvis de la mairie, Patrick photographie... |
 |
| ...le pic du volcan Teide couvert de neige |
 |
| le pic du volcan Teide couvert de neige |
 |
| les nuages se promènent en rivalisant de créativité |
 |
| Plaza Luis de Leon Huerta où se situe la mairie |
 |
| le pic du volcan Teide couvert de neige |
 |
| Nous entrons chez Arte Ycodem pour choisir d’autres cartes postales |
 |
| la boutique « Decor Central », une petite caverne d’Ali Baba aux trésors
colorés |
 |
| des fidèles sur le parvis de la chapelle suivent la messe debout |
 |
| Un gros avocat de l’île est acheté à l’épicerie Virce |
 |
| un petit calepin à un euro décoré de vues de Barcelone |
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire