vendredi 18 janvier 2019

Manteau blanc sur le volcan Teide…

            Un rêve flotte à la surface de la conscience au lever. Gérard Meynet invite Patrick et moi à une messe dans une église inconnue pour célébrer la mort de Claudius ; l’église est comble et nous nous asseyons vers l’arrière. Après le petit déjeuner, j’effectue le yoga des yeux sur le balcon. Les nuages se promènent, les oiseaux chantent, un monsieur se signe plusieurs fois sur les marches en terrasse inclinées en sortant de la chapelle, les dix heures sonnent au clocher. La finalisation effective du blog est réalisée à onze heures. Les messageries sont consultées avec Patrick.

            Nous partons vers midi. Nous grimpent les soixante-dix mètres de dénivelé de la pente raide de la calle del Calvario et de la calle Rafael Fleytas pour joindre la voiture garée hier soir à quelques cinq cents mètres de chez nous. Une fois sur la route TF-5 nous remarquons que le pic du mont Teide est enneigé. Le manteau blanc a dû se déposer durant la nuit. Nous arrivons au centre commercial La Villa une trentaine de minutes plus tard. Sur la plaza de La Orotava, en haut du tapis roulant montant du parking, une paire de lunettes géante noire à la Harry Potter, disposée sur un tapis rouge, accueille le client. Nous effectuons des courses chez El Campo. Nous achetons deux parapluies ; un bleu marine et un coloré en nuances de rouge. Les emplettes déposées dans le coffre de l’auto, nous allons déjeuner. En chemin, nous passons devant le club pour enfants « Rik & Rok » à disposition des clients du centre commercial La Villa une heure par jour. Les tables et les chaises, dans leur gloriette cubique en verre, rivalisent de couleurs.

            La jeune Rocío nous accueille chez Foster’s Hollywood ; ce prénom féminin d'origine andalouse signifie ce qui est rafraîchissant et jeune comme la rosée. Nous optons pour deux « veggie burger » avec de l’eau gazeuse. Une affiche d’un film célèbre d’Alfred Hitchcock, avec Cary Grant et Eva Marie Saint, participe au décor du restaurant. Le titre en espagnol « Con la muerte en los talones » fait sourire. Connue en français sous le titre « La Mort aux trousses », la traduction du titre espagnol donne littéralement « Avec la mort dans les talons ». Sur le set de table, mon regard s’attarde sur une ancienne publicité du « Traymore », un superbe édifice art déco dont le nom vient du client le plus fidèle de l'hôtel, « Oncle Al Harvey », un riche Marylandais qui baptisa son domaine « Traymore » en l'honneur de sa ville natale d'Irlande. Né en 1879 dans le New Jersey aux États-Unis et achevé en 1915 après différentes étapes et péripéties, l’hôtel, décrit en 1924 comme le « Taj Mahal d'Atlantic City », fut détruit en 1972 pour des raisons financières, quatre ans avant la légalisation du jeu.

            Un peu avant quinze heures, nous sortons du restaurant. Quelques minutes plus tard, attirés par des coussins dans un magasin d’équipement de la maison, nous entrons chez « Rocasa ». L’offre est attrayante et diversifiée. Mon regard est attiré par la maquette d’une méridienne rosée avec un coffre sous l’assise qui me rappelle celle violine d’Hukla vendue au magasin lors de mon activité professionnelle. Une table à la nappe de feuillages bleu-vert, dressée en habit de fête, est photographiée. Nous effectuons quelques emplettes : une petite casserole à induction avec bec verseur, deux bols rouges et des pincettes pour fermer les sachets plastiques des aliments. La blonde et souriante Natalia nous accueille à la caisse à quinze heures sept. Après un arrêt chez Bershka pour hommes, nous retournons au parking en flânant. Nous sommes de retour chez nous vers seize heures. Je photographie nos emplettes.

            Je reprends la narration de la journée d’hier, ponctuée d’une pause cacao et chocolat. Un appel à la prière en provenance de la chapelle retentit à dix-sept heures. Une cinquantaine de minutes plus tard, nous allons nous promener au centre-ville. Le jour décline et les éclairages des commerces permettent de voir les marchandises à l’intérieur des locaux. Sur le parvis de la mairie, Patrick photographie, sur fond de ciel bleu lavande, le pic du volcan Teide couvert de neige. Sur le littoral, les nuages se promènent en rivalisant de créativité. Les formes expressives, baignées de reflets rosés, séduisent et enchantent les regards. Un retrait cash est effectué à la CaixaBank. Nous entrons chez Arte Ycodem pour choisir d’autres cartes postales. Des timbres, proposés par notre hôtesse, un petit calepin à un euro décoré de vues de Barcelone et le livre « Les Guanches qui ont survécu et leur descendance » de José Luis Concepción complètent notre achat. Lors du trajet retour, je m’attarde devant la boutique « Decor Central », une petite caverne d’Ali Baba aux trésors colorés. Un gros avocat de l’île est acheté à l’épicerie Virce avant de rentrer chez nous. Sur le balcon, je vois des fidèles sur le parvis de la chapelle qui suivent la messe debout ; il est dix-huit heures quarante.

            Le blog est actualisé à dix-neuf heures quinze. Je regarde les blogs de Patrick et je publie sur le blog du voyage la vidéo « The Closet » regardée avec émotion sur le web.

            Lors du dîner, similaire à celui d’hier, j’ajoute une madeleine d’Al Campo. Confortablement installé sur le canapé vert, avec Patrick assis à ma droite qui joue sur l’iPad, je poursuis sur le Kindle la lecture du livre « La Divine Connexion » de Melvin Morse. Nous retrouvons ensuite les protagonistes de la série « Sex Education ». Les états d’âme liés à un avortement et les relations dysfonctionnelles parents -enfants nourrissent l’intrigue de l’épisode…


Les nuées rosées à 8:26 vues depuis le balcon

Nous grimpent les soixante-dix mètres de dénivelé 

nous remarquons que le pic du mont Teide est enneigé

une paire de lunettes géante noire à la Harry Potter, disposée sur un tapis rouge

club pour enfants « Rik & Rok » 

Restaurant Foster’s Hollywood 

« Avec la mort dans les talons »

Nous optons pour deux « veggie burger » 

Restaurant Foster’s Hollywood 

une ancienne publicité du « Traymore », un superbe édifice art déco 

centre commercial El Trompo

Une table à la nappe de feuillages bleu-vert, dressée en habit de fête

maquette d’une méridienne rosée avec un coffre sous l’assise

magasin d’équipement de la maison « Rocasa »

nos emplettes chez Rocasa

Sur le parvis de la mairie, Patrick photographie...

...le pic du volcan Teide couvert de neige

le pic du volcan Teide couvert de neige

les nuages se promènent en rivalisant de créativité

Plaza Luis de Leon Huerta où se situe la mairie 

le pic du volcan Teide couvert de neige

Nous entrons chez Arte Ycodem pour choisir d’autres cartes postales

la boutique « Decor Central », une petite caverne d’Ali Baba aux trésors colorés

des fidèles sur le parvis de la chapelle suivent la messe debout

Un gros avocat de l’île est acheté à l’épicerie Virce


un petit calepin à un euro décoré de vues de Barcelone
 

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