samedi 12 janvier 2019

Promenade au Parque del Drago à Icod de los Vinos…

      Dans la matinée, nous effectuons des courses au supermercado Virce au coin de la rue.   Une plaque de chocolat fabriquée à Icod, depuis 75 ans déjà, pour réaliser du chocolat chaud, fait partie des emplettes.

       Nous déjeunons au restaurant asiatico Tianli sur l’avenida Francisco Miranda après un crochet en « altitude » au restaurant Guachinche Rincon de Mari sur la calle Antonio González Glez qui commence seulement le service à 13 :30. Nous optons pour des tallarines [nouilles] con verduras [aux légumes]. Nous nous partageons de la carne vegetal agridulce [viande végétale aigre-douce].

            Après le repas, nous nous dirigeons vers la Plaza de la Pila où nous nous attardons pour diverses photos. À proximité, une œuvre créée en 2008 par le sculpteur Javier Huerta figure un être humain métamorphique dans de simples courbures. Nous allons ensuite découvrir le « Parque del Drago » situé à quelques pas. Nous réglons à 14 :30 cinq euros par personne pour entrer. Le parc s’annonce très étendu avec de multiples terrasses empierrées. Un peu partout, des poules en pleine forme musardent, déambulent en picorant distraitement. Des coqs chantent et plastronnent. Nous nous approchons du vénérable Drago dont l’âge oscille autour de mille ans. De près, le tronc noueux et tortueux, telles des veines saillantes, à la base proéminente et gibbeuse, montre une envergure impressionnante. Plus loin, je m’assieds sur un muret en pierre pour observer deux jeunes russes qui tentent d’approvisionner les grands lézards endémiques des Canaries au long corps fuselé en les appâtant avec de la banane dont ils raffolent de la chair sucrée. Les fruits, partiellement épluchés, présentés aux interstices des pierres irrégulières, disjointes et crevassées d’un vieux mur, voient les reptiles alertes pointer leur nez et se régaler de leur langue bifide avec la chair amylacée au goût suave.

            Autre part, après la descente d’un escalier aux longues marches en pierre, le parc s’apparente à un jardin botanique. Les yeux s’émerveillent des formes et des couleurs des fleurs, des graminées et autres végétaux. Des abeilles en nombre butinent un peu partout. Une structure originale vitrée en bois, en devenir, surplombe une partie du parc. Sur un chemin bordé de roches, une poule et ses poussins grattent le sol à la recherche d'insectes. Plus loin, un coq au poitrail vigoureux noir et or parade avec éclat. Nous descendons des marches en pierre et nous découvrons un jardin de diverses cultures où des bananiers présentent des régimes en mûrissement. J’ai un coup de cœur pour ces plantes au charme séducteur. Des plants de cannelle, de curry, de coton, de chicorée… jalonnent le parcours. Des feuilles de palmiers se mirent dans une séduisante mare à l’eau cristalline bordée de roches sableuses.

            À une extrémité du parc, une oasis de cactus nous transporte dans le désert. Plus avant, le tronc d’un palmier, né au pied d’un mur en pierres, semble ramper avant de s’élancer vers le ciel. Dans le paysage, je suis séduit par une maison cubique peinte en bleu roi, à la toiture en terrasse, aux balustres blancs et aux fenêtres arquées. Nous traversons un pont au ravin baigné de roches et de palmiers. Des aires de pique-nique, destinées aux yeux aguerris, se nichent dans la végétation luxuriante. Une terrasse au faîte du parc offre un panorama sur l’océan.

            Ailleurs dans le parc, nous pénétrons dans une grotte où des rites funéraires furent pratiqués dans le passé. La visite se termine devant la « Casa del Drago » où nous flânons dans les boutiques de souvenirs superbement approvisionnées. Devant l’entrée côté parc, un canard dresse son cou vers le ciel pour ingurgiter. Il secoue son gosier maintes fois ; une fantaisie de la création pour un processus plutôt longuet. Des « oiseaux du paradis » embellissent la Casa où il fait bon se détendre au soleil. La sortie donne sur la Plaza de la Pila. Les seize heures heures sont passées. Nous prenons le chemin du retour. Un arrêt à la pâtisserie La Tentación offre d’acheter deux douceurs pour le dîner.

            Dans la chambre, les rayons du soleil caressent mon dos. Je reste debout quelques instants pour profiter de la chaleur bienfaitrice de l’astre. Une Pause boisson chaude offre un thé à Patrick et un cacao au lait de riz avec un carreau de chocolat noir pour moi.

            Une recherche sur Internet me permet d’apprendre que les plus grands lézards des Canaries, friands d’insectes,  vivent sur l’île de Grand Canarie, qui côtoie celle de Tenerife, dans les dunes de Maspalomas. Patrick m’annonce que se déroule aujourd’hui la soirée des demi-finales des représentants de la France au concours de l’Eurovision.


            La soirée nous emporte en Australie grâce à la magie du cinéma…

Courses au supermercado Virce au coin de la rue dans la matinée


Une plaque de chocolat fabriquée à Icod, depuis 75 ans déjà, pour réaliser du chocolat chaud

restaurant asiatico Tianli 

tallarines con verduras et carne vegetal agridulce 

œuvre créée en 2008 par le sculpteur Javier Huerta 


Un peu partout, des poules musardent et des coqs chantent 



vénérable Drago 


tronc noueux et tortueux du Drago


un coq au poitrail vigoureux noir et or parade avec éclat



plants de coton

des bananiers présentent des régimes en mûrissement

Des feuilles de palmiers se mirent dans une séduisante mare à l’eau cristalline 


le vénérable Drago

le vénérable Drago


maison cubique peinte en bleu roi

un canard dresse son cou vers le ciel pour ingurgiter




deux jeunes russes qui tentent d’approvisionner les grands lézards endémiques des Canaries


une poule et ses poussins grattent le sol 

Les yeux s’émerveillent des formes et des couleurs des fleurs

Nous traversons un pont au ravin baigné de roches et de palmiers

le tronc d’un palmier, né au pied d’un mur en pierres, semble ramper avant de s’élancer vers le ciel

une grotte où des rites funéraires furent pratiqués dans le passé

Des « oiseaux du paradis » embellissent la Casa 

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