mardi 8 janvier 2019

Restaurant El Mortero à Icod de los Vinos…

            Lors du petit déjeuner, telles deux sœurs siamoises, la banane des Canaries que je savoure avec des oléagineux surprend par sa forme rarissime. La nature aime surprendre par une diversité inouïe ; ses exemples de créativités incomparables devraient faire réfléchir l’Homme qui s'applique à standardiser les modes de vie. Patrick et moi vaquons à nos activités respectives durant la matinée.

            Midi passe. Nous sortons de chez nous et nous allons grimper la calle Antonio González Glez pour voir si le restaurant Guachinche Rincon de Mari est ouvert. Le service commençant à treize heures, nous décidons d’aller déjeuner au centre-ville. Sur la calle los Reyes, j’admire un balcon décoré pour les fêtes.

            Sur la calle San Sebastián, nous choisissons de nous arrêter chez El Mortero où nous nous prenons place sur la terrasse installée sur le trottoir. Le restaurant se situe juste à côté de la Poste [Correos] où nous venons d’acheter des timbres [stellos]. Nous optons pour une planchette de fromages variés des Canaries et pour des raviolis aux champignons. Les sets de table sont attrayants ; ils représentent des réclames d’ici et d’ailleurs du début du siècle passé. Nous voyageons sur la planète du vingtième siècle. Je teste un amuse-bouche salé sucré au fromage. Les mets sont savoureux et suprêmement bien présentés. La majorité des tables sont occupées. Tous les serveurs sont des garçons barbus en polo noir et jeans. Des convives russes bavardent à la table voisine ; en fin de repas, ils emportent les aliments restants, mis gracieusement dans une barquette alu par le serveur. Des facteurs à deux-roues motorisés se stationnent devant la Poste durant le repas. Un thé Earl Grey et une camomille terminent les agapes dignes de Lucullus. Nous nous promenons dans le centre. Nous achetons chez Arte Ycodem des cartes postales et un guide en français sur Tenerife. Plus avant, sur le parking de l’avenida de Canarias, nous remarquons la présence de cars de tourisme affrétés par la compagnie Tui Cruises ; un paquebot est probablement à quai à Santa Cruz. Après 15 :30, nous retournons chez nous pour un après-midi et une soirée de farniente et de détente…

telles deux sœurs siamoises, la banane des Canaries que je savoure avec des oléagineux surprend par sa forme rarissime

Sur la calle los Reyes, j’admire un balcon décoré pour les fêtes.



Nous voyageons sur la planète du vingtième siècle. 
















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