Le
dernier exercice de yoga des yeux se déroule sur le balcon et une salutation au
Soleil est effectuée avec joie.
À onze heures nous partons pour le centre commercial El
Trompo à La Orotava. Le ciel est bleu ; des nuées expressives se dessinent
dont certaines s’apparentent à des rideaux de théâtre. Nous arrivons à
destination une quarantaine de minutes plus tard. L’hôtel Las Aguilas domine dans le paysage en haut de la colline ; il surplombe la ville de Puerto-de-la-Cruz. Nous effectuons des emplettes chez El Campo ; la
taille de l’hypermarché reste impressionnante. Nous récidivons dans le choix
des bananes produites aux Canaries dont le tarif est incroyablement bas ; trois
bananes bien charnues pour cinquante centimes d’euro. La culture de la banane
dans les îles Canaries [plátanos de Canarias] est traditionnelle et réalisée
par de petits producteurs. Libre du contrôle des grandes multinationales, la
culture de la banane des Canaries fédère plus de huit mille producteurs
indépendants qui développent la culture sur plus de neuf mille hectares dans
les six îles des Canaries. Le climat subtropical et doux des îles confère aux
fruits une saveur sucrée et un arôme inégalables. Nous achetons à nouveau les
savoureuses pommes Golden Südtirol qui proviennent des vallées alpines du Sud-Tyrol, le plus important site de
production de pommes en Europe. Des dattes Medjool King Solomon sont en
promotion à dix euros le kilo. Yanira nous accueille à la caisse. À treize
heures, une fois les courses portées dans le coffre de la voiture, nous prenons
place en terrasse au restaurant italien « Ragazzi » dans la galerie
commerciale. Nous commandons à Camila un risotto aux champignons pour deux
personnes. Durant la vingtaine de minutes nécessaire à la préparation du mets,
j’observe les convives des tables voisines. La fillette d’un couple, qui porte
un sweat blanc marqué du mot « Hello » dans un cercle, s’est assise sur la
table pour participer pleinement au repas en picorant dans l’assiette de ses
parents. Un jeune couple à ma gauche commande deux pizzas. Le jeune homme se
régale tout en mettant de côté le bord des parts découpées avec symétrie. Une
famille avec trois enfants, tous porteurs de lunettes de vue, s’installe à la
table devant nous. Le fiston assis à côté de son père le martèle régulièrement
de petits coups sur le dos pour attirer son attention tout en élevant la voix.
Le père le décourage du regard par deux fois mais l’enfant persiste.
Finalement, il obtient une tendre et souriante étreinte de son père. Nous nous
régalons avec le risotto crémeux cerné de paprika sur le pourtour de l’assiette
Rosenthal. Les tables se libèrent et sont tout de suite occupées par de
nouveaux convives. Des amis remplacent le couple à ma gauche ; une des trois
dames est enceinte. La naissance semble proche. Elle caresse fréquemment son
ventre. Nous quittons la table à 14 :30. Une visite est effectuée à magasin «
Sport Zone », en face du restaurant, en promotion à moins soixante pour cent.
Une file d’attente est constituée devant les caisses. Nous quittons ensuite le
centre commercial pour nous rendre au village de San Juan de la Rambla situé
sur le littoral à une dizaine de kilomètres. Nous parvenons à destination à
15 :10. La voiture est garée sur l’avenida José Antonio devant une maison
de charme au superbe balcon-loggia en encorbellement à la structure en bois
ouvragé. Nous nous promenons dans le village. Nous descendons la calle Martin
Rodriguez bordée sur la droite de maisons jumelées en enfilade. Plus loin, un
chat noir et blanc se délasse sur un muret en pierre. Sa respiration s’accélère
quelque peu durant notre présence. Au niveau de la calle Antonio Ruiz Cedres,
nous découvrons fortuitement une crique de roches volcanique aménagée par
l’homme nommée Charco de la Laja.
Nous descendons plus d’une centaine de marches aménagées en roche et pierre
noire volcanique. Un petit paradis volcanique aux formes capricieuses se dévoile majestueusement. Un bassin pour la baignade, aux eaux
cristallines, enclavé dans les roches volcaniques escarpées, est chahuté par
les vagues écumeuses rugissantes qui tentent de s’engouffrer. Le spectacle est
magnifique. Je m’assieds les pieds dans le vide au bord de l’anse abritée par
les roches accidentées. Les minutes s’écoulent agréablement, les oreilles
baignées de la mélodie du mouvement des flots. Quatre garçons se détendent sur
les rochers. Une famille russe arrive. La mamie potelée se baigne avec de
petits cris à son entrée dans l’eau. Nous arpentons d’autres roches et nous
rencontrons un gros crabe qui se repose sur un gros galet. Nous quittons le
village un peu avant dix-sept heures et nous retournons chez nous à Icod.
Une
pause boisson chaude s’offre à nous. Je sirote du cacao au lait de riz avec un carreau
de chocolat noir bio Pérou 85% de cacao Auchan. Une application sur l’iPhone
offre de connaître diverses informations sur la journée ; nous aurions parcouru
plus de quatre kilomètres à pied, soit plus de six mille pas. La température
moyenne aujourd’hui était de vingt degrés, Celsus cela va sans dire.
Les
photos de la journée sont chargées sur l’ordinateur et la narration commence.
Patrick m’invite à 18 :30 à contempler le coucher de soleil depuis le balcon.
Depuis la baie vitrée de la chambre, nous admirons le ciel aux braises
rougeoyantes qui embrasent l’horizon. Lors du dîner à vingt heures, je savoure
une banane des Canaries, une pomme du Sud-Tyrol, deux dattes d’Israël et deux
gâteaux espagnols tendres et savoureux aux carottes « La Granja ». La soirée
nous emmène dans l’espace avec Star Trek Discovery…
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| Charco de la Laja vue du ciel |
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| pommes Golden Südtirol |
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| dattes Medjool King
Solomon |
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| la taille de
l’hypermarché Al Campo reste impressionnante |
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| L’hôtel Las Aguilas
domine la ville de
Puerto-de-la-Cruz |
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| risotto crémeux aux champignons cerné de
paprika |
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| restaurant italien «
Ragazzi » |
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| Entrée du village de San Juan de
la Rambla |
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| la calle Martin
Rodriguez bordée sur la droite de maisons jumelées en enfilade |
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| le littoral volcanique |
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| un chat noir et blanc se
délasse sur un muret en pierre |
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| Nous descendons plus d’une
centaine de marches aménagées en roche et pierre noire volcanique. |
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| Charco de la Laja |
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| Charco de la Laja |
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| Charco de la Laja |
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| Charco de la Laja |
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| Patrick photographie depuis le Charco de la Laja |
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| Charco de la Laja |
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| Terrasse avant la descente au Charco de la Laja |
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| Avenida José Antonio |
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| La voiture est garée sur
l’avenida José Antonio devant une maison de charme au superbe balcon-loggia en
encorbellement |
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| le centre historique du village |
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| un gros crabe qui se
repose sur un gros galet |
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| gâteaux espagnols tendres
et savoureux aux carottes « La Granja » |
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| Coucher de soleil depuis le balcon |
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| le ciel aux braises
rougeoyantes embrasent l’horizon |
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