mardi 29 janvier 2019

La calle Key Muñoz dévoile ses secrets…


             Un rêve des plus agréables perdure au lever à sept heures. À bord d’un Cessna 182, nous voyageons sur la planète en posant notre avion où bon nous semble. Patrick pilote le monomoteur d’une main de maître… Lors du petit déjeuner, Patrick commence la lecture du livre sur le volcan Teide. Durant l’activation de l’ordinateur, je lis Nietzsche qui écrit : « Il est commun de chasser l’ennui loin de soi par tous les moyens » …peut-être par peur d’être confronté à soi-même. La narration d’hier se poursuit. L’actualisation du blog est différée car Google refuse d’ouvrir la page du blog.



            Nous partons à midi. Un régime de bananes est acheté chez Virce. Une belle dame blonde, à la silhouette élancée, qui discourt avec fougue devant le patron, me fait penser à ma sœur Thérèse. Une voiture stationnée en travers en double file à côté de notre voiture entrave la circulation et gêne notre départ. Je prends le volant pour la manœuvre, j’emprunte la calle los Chorros pour contourner la chapelle et je prends la direction de l’avenue Príncipe de España pour nous rendre dans le magasin Super Dino sur l’avenue los Chincanayros, repéré précédemment en allant à La Orotava. Grâce à une photo montrée sur l’iPhone, une employée qui dispose des articles en rayon nous indique où trouver le lait de riz Yosoy. Candelaria nous accueille à la caisse à midi vingt-cinq. Patrick prend le volant et nous nous rendons au centre commercial La Villa.



            Une vingtaine de minutes plus tard, nous entrons chez El Campo pour effectuer des courses. Je trouve dans les produits frais le fruit inconnu acheté chez Virce, que j’apparentais à une tomate, désigné sous le nom de « tamarillo ». Ce fruit exotique, originaire d’Amérique du Sud, plus précisément des Andes, s’appelle communément « tomate en arbre » ou « prune du japon ». Patrick trouve des cacahuètes crues. Un filet de cinq kilogrammes d’oranges Navelinas de Valencia revient à moins de quatre euros. Je me laisse tenter par cinq cents grammes de « fresones » qui proviennent de l’ancien royaume de Güímar où nous avons découvert les pyramides. La « fresón » est une variété de fraise rouge foncé plus grosse que la taille courante. Les noix de pécan étant en rupture, j’opte pour des « anacardos » [noix de cajou]. À la caisse, je profite d’une promotion sur des « espárragos ». Le bocal de 345 grammes d’asperges blanches revient… à un euro.



            Nous déjeunons chez Foster’s Hollywood. José et Carmen s’occupent du service. Nous optons de concert pour des burritos Monterrey végétariens. Agua con gas et manzanilla sont sirotés. Après le repas, nous nous rendons chez Conforama pour regarder les casques audio adaptés à notre téléviseur Sogo. À l’entrée, des statuettes d’ananas blanches en dolomite, avec trois coloris au choix, argenté, blanc ou noir, se proposent de participer à la décoration des maisons. Étonnamment, les modèles disponibles de casques sont incompatibles.



            Nous sommes de retour à Icod un peu avant seize heures. La voiture est garée sur la calle Fray Cristóbal Oramas, à cinq cents mètres de l’appartement. Suite aux difficultés rencontrées ce matin sur Google pour actualiser le blog, j’effectue la mise à jour de la journée d’hier sur le navigateur Mozilla. Lors de l’entracte, les papilles ressentent le chatouillement du lait de riz au cacao. Patrick apprécie le nectar des oranges juteuses Navelinas.



            Nous allons nous promener dans le centre-ville. Des emplettes sont effectuées chez Mama Tierra. Dans le magasin où nous avons acheté la bouilloire et le blender, nous trouvons notre bonheur, un casque audio Fonestar TVphones 62 pour écouter la télévision sans perturber les activités du conjoint. Plus avant sur la calle San Agustín, nous entrons dans la boutique « Inside » où Patrick s’offre un « tricotosa » [tricot] Jersey Torzal de couleur brique chiné. J’achète des « calzoncillos » [boxers] dont les tarifs défient toute concurrence. Liliana encaisse le montant de nos achats à dix-huit heures trente. Devant la mairie, nous décidons de suivre une rue inconnue pour retourner chez nous. La calle Key Muñoz dévoile ses secrets. Le supermarché «Altesa», blotti dans l’ombre de la nuit tombante, invite à entrer. Nombre de produits semblent localisés que dans ce magasin. J’opte pour une boîte de « barritas de almendras » de chez El Almendro, produites en Espagne. Les composants des barres, libres d’additifs et de conservateurs, se révèlent des plus simples : amandes, noisettes, graines de courge, miel et pâte de pomme. À la caisse, Guacimara, occupée au téléphone, encaisse distraitement le montant de mon achat. Elle porte le prénom de la fille du mencey [roi] guanche Beneharo, dernier souverrain du « Menceyato de Anaga » à l'époque de la conquête espagnole. Plus loin sur la rue, nous entrons à la fruteria « Eulalia » qui semble proposer diverses variétés de figues dont les photos sont dévoilées sur une affiche dans la vitrine. La commerçante nous explique avec le sourire que les « higos » [figues] fraîches de Tenerife sont récoltées en été. Les réverbères s’allument. Un candélabre mural illumine le balcon d’une séduisante demeure au bout de la rue. Nous suivons ensuite la calle Julio Arencibia où deux ados rieurs en short sortent de la boutique de cadeaux « +q detalle's ». Le sens de l’orientation me faisant un peu défaut, je me demande où nous allons aboutir. Soudain, c’est le restaurant « Jardin de Oro », à la façade illuminée qui entre dans mon champ de vision. Nous sommes près de chez nous.



            Les dix-neuf heures s’annoncent. Je prends un cliché de nos acquisitions, je charge les photos du jour sur le fichier du voyage et j’œuvre sur l’ordinateur avant le repas. La saveur onctueuse d’un smoothie fresones, banane et dattes enchante les papilles. Une barre Sarialis, chocolat noir et céréales, de la marque Bicentury achetée chez El Campo et une barre El Almendro participent à la dégustation. Je partage avec Patrick une barre banane, chocolat et amande achetée à Garachico.



            La lecture et deux épisodes de la série « Please like me » embellissent la soirée. Les paysages sauvages de la Tasmanie, au large de l’Australie, se dévoilent à nos regards éblouis. Sur l’île nommée « Three Hummock Island » au large de la côte nord-ouest de la Tasmanie, Josh vit quelques jours de camping avec sa mère Rose, perturbée par le suicide de son amie Ginger...



magasin Super Dino sur l’avenue los Chincanayros

nous entrons chez El Campo pour effectuer des courses

le fruit inconnu acheté chez Virce, que j’apparentais à une tomate, désigné sous le nom de « tamarillo »

Je me laisse tenter par cinq cents grammes de « fresones » qui proviennent de l’ancien royaume de Güímar


je profite d’une promotion sur des « espárragos »

Patrick trouve des cacahuètes crues
Nous déjeunons chez Foster’s Hollywood
 
chez Conforama [...] des statuettes d’ananas blanches en dolomite

Nous sommes de retour à Icod un peu avant seize heures.

La voiture est garée sur la calle Fray Cristóbal Oramas, à cinq cents mètres de l’appartement
 
Dans le magasin où nous avons acheté la bouilloire et le blender, nous trouvons notre bonheur, un casque audio Fonestar TVphones 62 pour écouter la télévision

la boutique « Inside » où Patrick s’offre un « tricotosa »

la boutique « Inside »

Le supermarché «Altesa», blotti dans l’ombre de la nuit tombante, invite à entrer

nous entrons à la fruteria « Eulalia » qui semble proposer diverses variétés de figues dont les photos sont dévoilées sur une affiche dans la vitrine

Un candélabre mural illumine le balcon d’une séduisante demeure au bout de la rue


Soudain, c’est le restaurant « Jardin de Oro », à la façade illuminée qui entre dans mon champ de vision

Je prends une cliché de nos acquisitions

un smoothie fresones, banane et dattes enchante les papilles

 
Nous allons nous promener dans le centre-ville

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