Un
rêve des plus agréables perdure au lever à sept heures. À bord d’un Cessna 182, nous voyageons sur la planète en posant notre
avion où bon nous semble. Patrick pilote le monomoteur d’une main de maître…
Lors du petit déjeuner, Patrick commence la lecture du livre sur le volcan
Teide. Durant l’activation de l’ordinateur, je lis Nietzsche qui écrit : « Il
est commun de chasser l’ennui loin de soi par tous les moyens » …peut-être par
peur d’être confronté à soi-même. La narration d’hier se poursuit.
L’actualisation du blog est différée car Google refuse d’ouvrir la page du
blog.
Nous
partons à midi. Un régime de bananes est acheté chez Virce. Une belle dame
blonde, à la silhouette élancée, qui discourt avec fougue devant le patron, me
fait penser à ma sœur Thérèse. Une voiture stationnée en travers en double file
à côté de notre voiture entrave la circulation et gêne notre départ. Je prends
le volant pour la manœuvre, j’emprunte la calle los Chorros pour contourner la
chapelle et je prends la direction de l’avenue Príncipe de España pour nous
rendre dans le magasin Super Dino sur l’avenue los Chincanayros, repéré précédemment
en allant à La Orotava. Grâce à une photo montrée sur l’iPhone, une employée
qui dispose des articles en rayon nous indique où trouver le lait de riz Yosoy.
Candelaria nous accueille à la caisse à midi vingt-cinq. Patrick prend le
volant et nous nous rendons au centre commercial La Villa.
Une
vingtaine de minutes plus tard, nous entrons chez El Campo pour effectuer des
courses. Je trouve dans les produits frais le fruit inconnu acheté chez Virce,
que j’apparentais à une tomate, désigné sous le nom de « tamarillo ». Ce fruit
exotique, originaire d’Amérique du Sud, plus précisément des Andes, s’appelle
communément « tomate en arbre » ou « prune du japon ». Patrick trouve des cacahuètes
crues. Un filet de cinq kilogrammes d’oranges Navelinas de Valencia revient à
moins de quatre euros. Je me laisse tenter par cinq cents grammes de « fresones
» qui proviennent de l’ancien royaume de Güímar où nous avons découvert les
pyramides. La « fresón » est une variété de fraise rouge foncé plus grosse que
la taille courante. Les noix de pécan étant en rupture, j’opte pour des « anacardos
» [noix de cajou]. À la caisse, je profite d’une promotion sur des « espárragos
». Le bocal de 345 grammes d’asperges blanches revient… à un euro.
Nous
déjeunons chez Foster’s Hollywood. José et Carmen s’occupent du service. Nous
optons de concert pour des burritos Monterrey végétariens. Agua con gas et
manzanilla sont sirotés. Après le repas, nous nous rendons chez Conforama pour
regarder les casques audio adaptés à notre téléviseur Sogo. À l’entrée, des
statuettes d’ananas blanches en dolomite, avec trois coloris au choix, argenté,
blanc ou noir, se proposent de participer à la décoration des maisons.
Étonnamment, les modèles disponibles de casques sont incompatibles.
Nous
sommes de retour à Icod un peu avant seize heures. La voiture est garée sur la
calle Fray Cristóbal Oramas, à cinq cents mètres de l’appartement. Suite aux difficultés
rencontrées ce matin sur Google pour actualiser le blog, j’effectue la mise à
jour de la journée d’hier sur le navigateur Mozilla. Lors de l’entracte, les
papilles ressentent le chatouillement du lait de riz au cacao. Patrick apprécie
le nectar des oranges juteuses Navelinas.
Nous
allons nous promener dans le centre-ville. Des emplettes sont effectuées chez
Mama Tierra. Dans le magasin où nous avons acheté la bouilloire et le blender, nous
trouvons notre bonheur, un casque audio Fonestar TVphones 62 pour écouter la
télévision sans perturber les activités du conjoint. Plus avant sur la calle
San Agustín, nous entrons dans la boutique « Inside » où Patrick s’offre un «
tricotosa » [tricot] Jersey Torzal de couleur brique chiné. J’achète des «
calzoncillos » [boxers] dont les tarifs défient toute concurrence. Liliana
encaisse le montant de nos achats à dix-huit heures trente. Devant la mairie,
nous décidons de suivre une rue inconnue pour retourner chez nous. La calle Key
Muñoz dévoile ses secrets. Le supermarché «Altesa», blotti dans l’ombre de la
nuit tombante, invite à entrer. Nombre de produits semblent localisés que dans
ce magasin. J’opte pour une boîte de « barritas de almendras » de chez El
Almendro, produites en Espagne. Les composants des barres, libres d’additifs et
de conservateurs, se révèlent des plus simples : amandes, noisettes, graines de
courge, miel et pâte de pomme. À la caisse, Guacimara, occupée au téléphone,
encaisse distraitement le montant de mon achat. Elle porte le prénom de la
fille du mencey [roi] guanche Beneharo, dernier souverrain du « Menceyato de
Anaga » à l'époque de la conquête espagnole. Plus loin sur la rue, nous entrons
à la fruteria « Eulalia » qui semble proposer diverses variétés de
figues dont les photos sont dévoilées sur une affiche dans la vitrine. La
commerçante nous explique avec le sourire que les « higos » [figues] fraîches
de Tenerife sont récoltées en été. Les réverbères s’allument. Un candélabre
mural illumine le balcon d’une séduisante demeure au bout de la rue. Nous
suivons ensuite la calle Julio Arencibia où deux ados rieurs en short sortent
de la boutique de cadeaux « +q detalle's ». Le sens de l’orientation me faisant
un peu défaut, je me demande où nous allons aboutir. Soudain, c’est le
restaurant « Jardin de Oro », à la façade illuminée qui entre dans mon champ de
vision. Nous sommes près de chez nous.
Les
dix-neuf heures s’annoncent. Je prends un cliché de nos acquisitions, je
charge les photos du jour sur le fichier du voyage et j’œuvre sur l’ordinateur
avant le repas. La saveur onctueuse d’un smoothie fresones, banane et dattes
enchante les papilles. Une barre Sarialis, chocolat noir et céréales, de la
marque Bicentury achetée chez El Campo et une barre El Almendro participent à
la dégustation. Je partage avec Patrick une barre banane, chocolat et amande
achetée à Garachico.
La
lecture et deux épisodes de la série « Please like me » embellissent la soirée.
Les paysages sauvages de la Tasmanie, au large de l’Australie, se dévoilent à
nos regards éblouis. Sur l’île nommée « Three Hummock Island » au large de la côte
nord-ouest de la Tasmanie, Josh vit quelques jours de camping avec sa mère
Rose, perturbée par le suicide de son amie Ginger...
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| magasin Super Dino sur l’avenue los Chincanayros |
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| nous entrons chez El Campo pour effectuer des courses |
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| le fruit inconnu acheté chez Virce, que j’apparentais à une tomate,
désigné sous le nom de « tamarillo » |
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| Je me laisse tenter par cinq cents grammes de « fresones » qui
proviennent de l’ancien royaume de Güímar |
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| je profite d’une promotion sur des « espárragos » |
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| Patrick trouve des cacahuètes crues |
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| Nous déjeunons chez Foster’s Hollywood |
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| chez Conforama [...] des statuettes d’ananas blanches en dolomite |
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| Nous sommes de retour à Icod un peu avant seize heures. |
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| La voiture est garée sur la calle Fray Cristóbal Oramas, à cinq cents
mètres de l’appartement |
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| Dans le magasin où nous avons acheté la bouilloire et le blender, nous
trouvons notre bonheur, un casque audio Fonestar TVphones 62 pour écouter la
télévision |
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| la boutique « Inside » où Patrick s’offre un « tricotosa » |
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| la boutique « Inside » |
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| Le supermarché «Altesa», blotti dans l’ombre de la nuit tombante, invite
à entrer |
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| nous entrons à la fruteria « Eulalia » qui semble proposer
diverses variétés de figues dont les photos sont dévoilées sur une affiche dans
la vitrine |
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| Un candélabre mural illumine le balcon d’une séduisante demeure au bout
de la rue |
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| Soudain, c’est le restaurant « Jardin de Oro », à la façade illuminée
qui entre dans mon champ de vision |
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| Je prends une cliché de nos acquisitions |
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| un smoothie fresones, banane et dattes enchante les papilles |
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| Nous allons nous promener dans le centre-ville |
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