Dans
un rêve étrange… mon amaroli devient source de guérison pour nombre de
personnes... Après le petit-déjeuner, le Yoga des yeux sur le balcon et la salutation
au soleil qui brille dans le ciel bleu, j’œuvre sur l’ordinateur. De la
chicorée au lait de riz est sirotée dans la matinée. La carte d’anniversaire achetée
dernièrement est écrite.
Nous
allons déjeuner vers treize heures au Jardin de Oro. La carte est postée au bas
de la rue. Le beau jeune homme à la longue chevelure et au regard de braise
prend notre commande. Pendant la préparation des mets, nous étudions comment la
serviette rouge est artistiquement pliée. Nous procédons par étapes pour suivre
le processus élaboré. Je teste aujourd’hui des nouilles de riz aux légumes.
Patrick récidive avec du riz blanc servi avec des légumes variés et des frites.
Après le repas, nous allons faire le plein de la voiture. Le ciel est bleu et
le soleil darde de chauds rayons. Dans le terrain vague en contrebas de
l’avenue, des poules et leurs poussins, d’âges différents, picorent. Un coq
chante. Avant de monter dans la voiture, je prends une photo de la passerelle
inclinée qui permet d’accéder au Colegio publico de Educación Infantil y
Primaria [Collège de l'enseignement primaire et infantil] « Julio Delgado
Delgado ». Chez Disa, sur l’avenida Príncipe de España, Alberto nous montre
comment accrocher le bouchon du réservoir durant le plein ; un geste attentif
apprécié et récompensé. Le litre de super « Eco 95 » se monte aujourd’hui à
0,899 centimes d’euro. Le plein d’un peu plus de quarante-quatre litres revient
à quarante euros. Patricià m’accueille à la caisse un peu avant quatorze
heures. Je m'installe au volant pour tenter de garer l’auto tout près de chez nous.
Sur une intuition, je prends à gauche derrière la chapelle et, bingo, une place
adaptée se dévoile au début de la calle los Chorros. L’appartement se situe à
quelques pas. Je reprends la narration à quatorze heures dix-sept. Je sirote
une manzanilla.
Le
blog est actualisé avant dix-sept heures. Le choix des photos pour illustrer le
récit s’avère délicat devant les nombreux clichés pris hier. La pause-détente
m’offre de siroter un cacao au lait de riz et de sucer trois carreaux de
chocolat noirs « Tirma ».
Lors
de la promenade, nous découvrons devant la mairie un grand panneau annonçant le
prochain carnaval d’Icod. Des affiches annoncent l’évènement dans les commerces
; une coordination efficace. Un retrait d’espèces, libre de toute commission,
est effectué à la CaixaBank. Nous flânons sur la plaza Andrés de
Lorenzo-Cáceres. La température reste élevée. Un couple avec une trottinette
bavarde sur un banc. Une employée de la ville, habillée en blanc, balaie les
escaliers miroir qui descendent vers la Mariposario del Drago. Patrick cadre
pour une photo le vénérable banian dans son parc clôturé, à l’impressionnante
envergure. Nous effectuons des courses chez Alteza. Je choisis de nouvelles
barres El Almendra. Maria nous sourit à la caisse. En sortant, un petit chien
noir aux oreilles pointues, perché sur une dalle en hauteur entre des bâtisses
blanches en devenir, nous suit du regard quand il s’aperçoit que nous l’avons repéré.
Plus avant sur la calle de Key Muñoz, nous achetons à la fruteria Eulalia trois
bananes bien mûres pour quarante centimes d’euro. Dans une vitrine en face du
primeur, une figurine de Fifi Brindacier aux ailes d’ange attire le regard. À
la Librería Papelería Gonzalina sur la calle San Agustín, un sac coloré au
design recherché est acheté pour Patrick suite à un coup de cœur commun. Mary,
joyeuse de cette vente réalisée en coup de vent alors qu’elle suit une
conversation au smartphone en ouvrant la vitrine, encaisse le prix un peu avant
dix-neuf heures. La forme du sac ressemble à celle de celui posé sur la table de pique-nique présent sur la couverture du roman Apavudia. J’œuvre sur la narration du jour après le chargement des
nouvelles photos. Lors du dîner, après une pomme, je savoure un smoothie figues
hydratées et banane avant de déguster une nouvelle barre El Almendro. Patrick termine le
cake anglais Genoa acheté à Mariola. L’actualisation de
la journée sur le blog précède le premier épisode de la série espagnole « L’éternelle
sorcière »…

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| Nous allons déjeuner vers treize heures au Jardin de Oro. La carte est
postée au bas de la rue. |
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| Pendant la préparation des mets, nous étudions comment la serviette rouge
est artistiquement pliée. |
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| Nous procédons par étapes pour suivre le processus élaboré |
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| Je teste aujourd’hui des nouilles de riz aux légumes |
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| Patrick récidive avec du riz blanc servi avec des légumes variés et des
frites |
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| Dans le terrain vague en contrebas de l’avenue, des poules et leurs
poussins, d’âges différents, picorent |
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| Avant de monter dans la voiture, je prends une photo de la passerelle
inclinée qui permet d’accéder au Colegio publico |
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| Chez Disa, sur l’avenida Príncipe de España, Alberto nous montre comment
accrocher le bouchon du réservoir durant le plein |
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| une place adaptée se dévoile au début de la calle los Chorros |
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| Je sirote une manzanilla |
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| Des affiches annoncent l’évènement dans les commerces |
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| un grand panneau annonçant le prochain carnaval d’Icod |
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| Un retrait d’espèces, libre de toute commission, est effectué à la
CaixaBank |
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| plaza Andrés de Lorenzo-Cáceres |
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| Le Teide depuis plaza Andrés de Lorenzo-Cáceres |
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| Patrick cadre pour une photo le vénérable banian dans son parc clôturé |
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| Une employée de la ville, habillée en blanc, balaie les escaliers miroir
qui descendent vers la Mariposario |
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| nous achetons à la fruteria Eulalia trois bananes bien mûres |
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| une figurine de Fifi Brindacier aux ailes d’ange |
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| un sac coloré au design recherché est acheté pour Patrick suite à un
coup de cœur commun |
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| la Librería Papelería Gonzalina sur la calle San Agustín |
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