lundi 11 février 2019

Déjeuner au Jardin de Oro…


      Dans un rêve étrange… mon amaroli devient source de guérison pour nombre de personnes... Après le petit-déjeuner, le Yoga des yeux sur le balcon et la salutation au soleil qui brille dans le ciel bleu, j’œuvre sur l’ordinateur. De la chicorée au lait de riz est sirotée dans la matinée. La carte d’anniversaire achetée dernièrement est écrite.



            Nous allons déjeuner vers treize heures au Jardin de Oro. La carte est postée au bas de la rue. Le beau jeune homme à la longue chevelure et au regard de braise prend notre commande. Pendant la préparation des mets, nous étudions comment la serviette rouge est artistiquement pliée. Nous procédons par étapes pour suivre le processus élaboré. Je teste aujourd’hui des nouilles de riz aux légumes. Patrick récidive avec du riz blanc servi avec des légumes variés et des frites. Après le repas, nous allons faire le plein de la voiture. Le ciel est bleu et le soleil darde de chauds rayons. Dans le terrain vague en contrebas de l’avenue, des poules et leurs poussins, d’âges différents, picorent. Un coq chante. Avant de monter dans la voiture, je prends une photo de la passerelle inclinée qui permet d’accéder au Colegio publico de Educación Infantil y Primaria [Collège de l'enseignement primaire et infantil] « Julio Delgado Delgado ». Chez Disa, sur l’avenida Príncipe de España, Alberto nous montre comment accrocher le bouchon du réservoir durant le plein ; un geste attentif apprécié et récompensé. Le litre de super « Eco 95 » se monte aujourd’hui à 0,899 centimes d’euro. Le plein d’un peu plus de quarante-quatre litres revient à quarante euros. Patricià m’accueille à la caisse un peu avant quatorze heures. Je m'installe au volant pour tenter de garer l’auto tout près de chez nous. Sur une intuition, je prends à gauche derrière la chapelle et, bingo, une place adaptée se dévoile au début de la calle los Chorros. L’appartement se situe à quelques pas. Je reprends la narration à quatorze heures dix-sept. Je sirote une manzanilla.



            Le blog est actualisé avant dix-sept heures. Le choix des photos pour illustrer le récit s’avère délicat devant les nombreux clichés pris hier. La pause-détente m’offre de siroter un cacao au lait de riz et de sucer trois carreaux de chocolat noirs « Tirma ».

           

            Lors de la promenade, nous découvrons devant la mairie un grand panneau annonçant le prochain carnaval d’Icod. Des affiches annoncent l’évènement dans les commerces ; une coordination efficace. Un retrait d’espèces, libre de toute commission, est effectué à la CaixaBank. Nous flânons sur la plaza Andrés de Lorenzo-Cáceres. La température reste élevée. Un couple avec une trottinette bavarde sur un banc. Une employée de la ville, habillée en blanc, balaie les escaliers miroir qui descendent vers la Mariposario del Drago. Patrick cadre pour une photo le vénérable banian dans son parc clôturé, à l’impressionnante envergure. Nous effectuons des courses chez Alteza. Je choisis de nouvelles barres El Almendra. Maria nous sourit à la caisse. En sortant, un petit chien noir aux oreilles pointues, perché sur une dalle en hauteur entre des bâtisses blanches en devenir, nous suit du regard quand il s’aperçoit que nous l’avons repéré. Plus avant sur la calle de Key Muñoz, nous achetons à la fruteria Eulalia trois bananes bien mûres pour quarante centimes d’euro. Dans une vitrine en face du primeur, une figurine de Fifi Brindacier aux ailes d’ange attire le regard. À la Librería Papelería Gonzalina sur la calle San Agustín, un sac coloré au design recherché est acheté pour Patrick suite à un coup de cœur commun. Mary, joyeuse de cette vente réalisée en coup de vent alors qu’elle suit une conversation au smartphone en ouvrant la vitrine, encaisse le prix un peu avant dix-neuf heures. La forme du sac ressemble à celle de celui posé sur la table de pique-nique présent sur la couverture du roman Apavudia. J’œuvre sur la narration du jour après le chargement des nouvelles photos. Lors du dîner, après une pomme, je savoure un smoothie figues hydratées et banane avant de déguster une nouvelle barre El Almendro. Patrick termine le cake anglais Genoa acheté à Mariola. L’actualisation de la journée sur le blog précède le premier épisode de la série espagnole « L’éternelle sorcière »…




Nous allons déjeuner vers treize heures au Jardin de Oro. La carte est postée au bas de la rue.

Pendant la préparation des mets, nous étudions comment la serviette rouge est artistiquement pliée.

Nous procédons par étapes pour suivre le processus élaboré

Je teste aujourd’hui des nouilles de riz aux légumes

Patrick récidive avec du riz blanc servi avec des légumes variés et des frites

Dans le terrain vague en contrebas de l’avenue, des poules et leurs poussins, d’âges différents, picorent

Avant de monter dans la voiture, je prends une photo de la passerelle inclinée qui permet d’accéder au Colegio publico

Chez Disa, sur l’avenida Príncipe de España, Alberto nous montre comment accrocher le bouchon du réservoir durant le plein

une place adaptée se dévoile au début de la calle los Chorros

Je sirote une manzanilla

Des affiches annoncent l’évènement dans les commerces

un grand panneau annonçant le prochain carnaval d’Icod

Un retrait d’espèces, libre de toute commission, est effectué à la CaixaBank

plaza Andrés de Lorenzo-Cáceres

Le Teide depuis plaza Andrés de Lorenzo-Cáceres

Patrick cadre pour une photo le vénérable banian dans son parc clôturé

Une employée de la ville, habillée en blanc, balaie les escaliers miroir qui descendent vers la Mariposario

nous achetons à la fruteria Eulalia trois bananes bien mûres

une figurine de Fifi Brindacier aux ailes d’ange

un sac coloré au design recherché est acheté pour Patrick suite à un coup de cœur commun

la Librería Papelería Gonzalina sur la calle San Agustín
 

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