Durant
la nuit, je rencontre mon cousin Michel dans un songe. Un rêve perdure au
lever… où Patrick et moi déjeunons à un
stand quelque part en voyage. Dans l’attente du prochain client, le marchand
joue avec une balle dans laquelle se trouve un nouveau-né miniaturisé. À chaque
rebond au sol de la balle, le bébé crie de joie… Dans la matinée, Nietzsche
parle de la magnanimité et de ses travers insidieux. Après sa collation, Patrick souligne au crayon
à papier un passage dans le livre de Conrad à la page 182 :
« La vie n’est pas possible sans foi et sans amour – la foi dans un cœur humain,
l’amour d’un être humain ! ».
Un
peu avant treize heures, nous allons faire des courses. Chez Virce, j'achète un chayota et des tamarillos. Le patron
nous offre l’avocat parce qu'il est plus que mûr. Son geste, rarement
rencontré, est apprécié avec un sourire et un « muchas gracias ». Un pain
de seigle est acheté à la boulangerie. Nous déjeunons dans l’appartement. L’ascenseur,
caractériel, dont le bouton d’appel du premier étage présente un faux contact, arrête
sa cage tantôt en dessus, tantôt en dessous du seuil du palier. Je termine la
narration de la journée d’hier après le repas.
Nous
rendons visite à Soraya à quinze heures. Le ciel est grand bleu et le soleil
brille. En chemin, je vois un nouveau panneau, flambant neuf, sur la façade de
la masure décrépite à vendre sur l’avenida 25 de Abril. J’admire en marchant,
la végétation luxuriante sur fond de ciel bleu. Depuis le bâtiment où Soraya
nous reçoit, je prends une photo du rond-point de l’entrée de la ville, entouré
de parcelles arborées parfaitement entretenues. Environ une heure plus tard, nous
retournons chez nous. J’achète deux pêches mûres à l’épicerie« Aragua » qui
vient juste d’ouvrir. En chemin, nous entrons dans le magasin de meubles
Moblerone pour regarder l’offre des fauteuils de bureau.
L’actualisation
du blog, reprise après seize heures trente, se termine avant la dégustation du
cacao au lait de riz à la noisette. Nous nous offrons un moment de détente en
regardant le film « Evan tout-puissant » réalisé par Tom Shadyac en 2007, une
suite parallèle de « Bruce tout-puissant » sorti quatre ans plus tôt où nous
avions apprécié la prestation de Jim Carrey. Aujourd’hui, l’acteur Steve Carell
s’illustre à son tour avec le concours de Dieu dans une approche originale du
mythe de Noé où la foi, l’amour, la patience, le courage et les sentiments
surfent sur une vague de fantaisie, de joie et de rire…
Les
photos du jour sont chargées sur l’ordinateur avant le dîner. Une pomme, une
banane, une pêche, une barre au gofio et une barre El Almendro dévoilent leur
saveur. Je poursuis la lecture avec Melvin après le repas. Nous retrouvons
ensuite la série « Sex Education » tournée à Cardiff et à Newport, dans le
pays de Galles du Sud, dans de magnifiques paysages verdoyants. Les
protagonistes participent au bal du collège de Moordale, dans un joyeux
brouhaha, riche de péripéties poignantes. Eric se réconcilie avec Otis après
être allé au temple avec ses parents. « Qui êtes-vous pour ne pas vous
aimer ? » questionne le pasteur à l’assemblée. L’amour est plus grand que
la peur, plus fort que le doute, plus profond que la haine. L’amour commence
avec soi-même, s’aimer soi-même pour pouvoir vraiment aimer les autres…
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| Patrick souligne au crayon à papier un passage dans le
livre de Conrad |
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| un nouveau panneau, flambant neuf, sur la façade de la
masure décrépite |
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| J’admire en marchant, la végétation luxuriante sur
fond de ciel bleu |
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| rond-point de l’entrée de la ville, entouré de
parcelles arborées parfaitement entretenues |
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| nous entrons dans le magasin de meubles Moblerone |
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| deux pêches mûres à l’épicerie« Aragua » et un chayota de chez Virce |
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| Nous nous offrons un moment de détente en regardant le
film « Evan tout-puissant » |
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| série « Sex Education » tournée à Cardiff et à
Newport, dans le pays de Galles du Sud |
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