Un
rêve reste présent à l’esprit au lever à sept heures : Immaculée, une amie connue lors de la
création de l’association, me parle de sa vie. Ses deux filles fréquentent…
Contre toute attente la pluie est tombée durant la nuit. Les rites matinaux
précèdent le petit déjeuner. Patrick alterne ses lectures. Le ciel reste
nuageux. J’écris une carte postale pour Immaculée. Les messageries et les blogs
de Patrick sont consultés. Je reprends la narration de la journée d’hier.
Patrick
s’est inscrit hier sur Facebook suite au rachat d’Instagram pour pouvoir
continuer de bénéficier des fonctionnalités de l’application de partage de
photos. Il voit ce matin sur la page de Thérèse, sur une publication du 27
janvier, qu’elle se promenait sur la plage de l’Espiguette au Grau du roi, non
loin de Palavas-les-Flots où demeurait mon amie Josiane avant son
retour en Savoie. Une capture d’écran est glissée dans nos photos.
Nous
déjeunons vers treize heures au « Jardin de Oro ». Le vent souffle et le ciel
laisse apparaître des plages de bleu. Je savoure des nouilles aux légumes ; le
plat copieux revient à 3,35€. Patrick déguste du riz blanc aux légumes avec des
pommes frites. Après le repas, je sirote chez nous un peu d’Eko au lait de riz.
Nous parlons de l’appropriation des souvenirs et de la modification de leur
mémoire en rapport avec leur teneur. Je reprends la narration de la journée
d’hier. Patrick se détend avec le film « Le Dernier maître de l'air » qui
s’achève vers seize heures.
Alors
que Patrick se trouve connecté sur Facebook, un appel d’Annick se signale sur
l’écran. Laurent apparaît à son côté. Je m’approche et mon visage rejoint celui
de Patrick dans le médaillon au bas de l’écran. Novice sur Facebook, je suis
étonné de cette fonction via la caméra [webcam] de l’ordinateur. Surpris… et
ravi, Patrick bavarde avec sa sœur. Je retourne à mon ouvrage sur l’ordinateur.
Lors
de la pause, j’apprécie le chocolat chaud. La poudre 100% cacao de « Ideas
Fair Trade » donne un goût exquis au lait de riz noisette Yosoy. Le cacao
vient de l’Équateur et de Haïti. Fut un temps, ces deux pays étaient des
colonies espagnoles. Haïti fut la première colonie espagnole dans les Caraïbes. Les
peuples de culture arawak, caraïbe et taïno occupaient l’île avant l’arrivée des conquistadors. Christophe Colomb y débarqua le lundi 5 décembre 1492 et la nomma «
Hispaniola », alors que les indigènes, estimés à plus de cent mille habitants à
la fin du quinzième siècle, la nommaient Ayiti, Quisqueya ou Bohio.
Après
ce temps de repos qui agrémente nos activités, nous partons effectuer des
courses chez Super Dino sur la calle Francisco Miranda. Nous effectuons un
retrait d’espèces en chemin. Nous abandonnons la transaction chez Santander qui
veut nous prendre deux euros de commission. Finalement, nous restons « fidèles
» à la CaixaBank. Proche de notre destination, j’admire sur une longue montée
d’escaliers aux marches bordeaux, entre deux murs de bâtiments voisins, une
petite fontaine à cascades circulaire en pierre gris clair, supportée par des
pieds en forme de tête de lion. La fontaine décorative surprend par sa présence
insolite. Devant le supermarché, nous sommes salués par l’homme qui attend
régulièrement l’aumône des passants. Il représente la seule personne qui fait
appel à la générosité des autres depuis que nous sommes arrivés à Icod. Patrick
pense que les très nombreux potagers familiaux répartis dans la ville
expliquent cette singularité. La jeune femme qui encaisse notre règlement vers
dix-huit heures trente s’absente en coup de vent pour évaluer le prix de la
courgette ronde que j’ai omis de peser. Lors du trajet retour, après le
restaurant Jardin de Oro, proche du superbe vénérable palmier, je vois des
poules qui caquettent dans les arbres en contrebas de la route. Plus agiles que
je ne le pensais, elles tanguent dans les branchages sans tomber.
J’actualise
le blog avant le repas. Le moteur du blender acheté à Icod décide de cesser de fonctionner.
Je transvase les ingrédients du smoothie sur une assiette et je mâche les
rondelles de banane, les morceaux de fraises et de dattes. Une pomme, une barre
El Almendro et une part de Bizcochada, toujours aussi savoureuse, complètent
mon repas. Durant la soirée, la lecture précède la détente visuelle. Les deux
épisodes successifs de « The Good Place », empreints d’humour et de cocasserie,
déclenchent des éclats de rire…
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| Nous déjeunons vers treize heures au « Jardin de Oro » |
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| Menu « Jardin de Oro ». |
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| Restaurant « Jardin de Oro ». |
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| Je savoure des nouilles aux légumes |
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| Patrick déguste du riz blanc aux légumes avec des pommes frites |
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| j’apprécie le chocolat chaud. La poudre 100% cacao de « Ideas Fair
Trade » donne un goût exquis au lait de riz noisette Yosoy |
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| j’admire sur une montée d’escaliers aux marches bordeaux, entre deux
murs de bâtiments voisins, une petite fontaine à cascades circulaire |
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| Devant le supermarché, nous sommes salués par l’homme qui attend
régulièrement l’aumône des passants |
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| proche du superbe vénérable palmier... |
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| ...je vois des poules qui caquettent dans les arbres en contrebas de la route |
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| Je transvase les ingrédients du smoothie sur une assiette |
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| la Bizcochada est toujours aussi savoureuse |
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